Souper-bénéfice de la Fondation Les Amis de Jeanne Mance/ SASMAD

Voici quelques nouvelles concernant le 1er souper-bénéfice au Profit de la Fondation les Amis de Jeanne-Mance.

L’activité de financement pourrait avoir lieu le vendredi 4 juin 2010, en fin d’après-midi. Les organisateurs attend la confirmation de la personnalité-vedette qui prendra part à l’événement, au plus tard à la mi-novembre afin de lancer la vente de billets dans les jours qui suivront.

Le souper-bénéfice aura lieu à la salle de réception du Centre Antique, 6086, rue Sherbrooke Est, entre les stations de métro de l’Assomption et Cadillac.

Au menu :
-Cocktail de bienvenue (Punch avec et sans alcool)
-Canapés
-Potage : crème de légumes
-Salade : mille feuilles
-Plat principal : Rôti de veau florentine, légumes, patates, pain et margarine
-Dessert : Gâteau tiramisu
-Boisson : deux verres de vin ou 2 bières
-Café, thé, tisane, eau, boisson gazeuse

Le prix du billet sera vendu autour de 100$ et il n’y en aura pas en vente à la porte. Il est déjà possible de réserver votre billet. Il suffit de m’en parler.

Le comité organisateur est formé de Sœur Thérèse Desfossés, présidente de la Fondation Les Amis de Jeanne Mance; Jacqueline Deschênes, secrétaire du SASMAD diocésain; André Dupré, personne coordonnatrice à la Région Est; et, Richard Tassé.

De plus, les objectifs fixés sont de réunir 250 invités en provenance des quatre coins du diocèse et de créer un événement pour les années à venir (simple sans prétention).

Les billets seront mis en vente très bientôt et les capitaines de la vente sont les personnes coordonnatrices du SASMAD. L’objectif est de vendre 50 billets (au coût de 100$ à 120$) par région pastorale. Il y aura des prix de présence.

Pour réserver votre billet, parlez m'en!

Benoit Voyer
Le mardi 3 novembre 2009

Qu’est-ce qu’un besoin spirituel ?

NOTES POUR UNE PRÉSENTATION
Formation de base du SASMAD
Église Saint-Gilbert, Montréal,
le samedi 27 octobre 2009



Le spirituel et la spiritualité, est une affaire de vie!

Lorsqu'on parle de spiritualité, il faut d’abord commencer par parler de la vie. L'humain est un être en devenir. Ainsi donc, il traverse des étapes de maturation, de croissance et d'unification en lui. Il vit des crises, des arrêts et des retours en arrière. La vie spirituelle est avant tout une affaire de vie.

Lorsqu'on ajoute à sa vie spirituelle une vie religieuse, on donne une dimension supplémentaire à son existence. Le cheminement qu'on vit avec le Dieu auquel on croit change et se transforme au même rythme que l'existence.

Ainsi donc, comme dans tout processus de croissance humaine, quand on vieillit, on croît, on change. Cela se réalise parce qu'on perçoit qu'il y a autre chose de mieux et de bien pour soi. Dans la vie humaine comme dans la vie spirituelle, c'est pareil. C'est pour cette raison que l'expérience humaine est présentée comme un bien pour l'homme et la femme.

Lorsqu’on aide une autre personne dans son cheminement on doit toujours avoir en tête ces questions : « Quel âge a-t-elle? A quelle étape de sa vie est-elle rendue? ». Et puis on s’adapte à celles-ci. Ainsi on ne propose pas les mêmes pistes de croissance à tous.

Le spirituel qui habite en soi est unique et intime

La personne doit répondre elle-même à ses questions de sens. Ce n’est pas pour rien. Le spirituel dans l’être humain est une caractéristique personnelle, intime et identifiante. C’est ce qui fait ce que je suis. C’est ce qui donne un sens à mon être. C’est une réalité globale, pas facile à identifier. Elle est unique à chaque personne et est en continuelle maturation. Le spirituel, c’est ce qui constitue mon identité.

Le spirituel, « se déploie dans un lieu intérieur, un lieu unique, un lieu ou personne ne peut entrer sans invitation, un lieu où on ne peut pas entrer par infraction. Et ce lieu et cet espace existent chez tous. Il est universel. Il n’y a pas d’humain sans le spirituel. »

Le religieux est spirituel
Le religieux est une culture du spirituel


Le religieux fait partie du spirituel. En réalité, il englobe le spirituel. Lors de ce colloque, le Dr Patrick Vinay expliquait ce fait avec une image mythique : « Un homme a trois mains. Sa troisième main, c’est une main spirituelle. Et c’est cette main qui manipule toutes les choses qui sont importantes pour lui, toutes les choses du cœur, toutes les choses de l’altérité, toutes les choses de la signification». Cette main « est une caractéristique de l’homme. A cette main, vous pouvez y mettre un gant. Ce gant, c’est le religieux. Ce gant peut être un très beau gant qui vous va très bien ou ça peut être un gant plein de trous, un gant qui vous fait souffrir, qui vous fait mal, que vous voudriez pouvoir enlever. Je suis en train de vous dire que la religion est une manière d’être du spirituel. C’est une culture du spirituel. Toutes les cultures sont quelque chose qui imprègne cette main spirituelle. Aussi, je suis en train de vous dire que, s’il y a un gant, c’est parce qu’il y a une main. Quelque part, la réalité religieuse à laquelle nous adhérons ou nous n’adhérons pas dit quelque chose sur le cœur de l’homme et dit quelque chose sur sa main spirituelle ».

La religion est une culture du spirituelle. Il s’agit d’un élément important à ne pas oublier. Ainsi donc, chaque personne a une dimension spirituelle en soi qui s’exprime à travers une culture qu’on appelle une religion ou un système d’éléments qui en bout de piste forme un univers religiologique.

Pour une meilleure santé spirituelle :
l’accompagnement


L’accompagnement spirituel est un atout important dans la vie de chaque personne. Il contribue à une meilleure santé à l’intérieure de l’être, c’est-à-dire à un « plus être » et un « meilleur être » en soi-même.

Au plan clinique, les soins spirituels sont offerts de manière comparable aux services prodigués par les travailleurs sociaux ou les psychologues dans le but de diminuer l’anxiété, donner un sens à l’expérience vécue, pacifier, permettre l’expression des émotions, actualiser des ressources intérieures et faciliter le processus de deuil.

A tous les âges de l’existence, l’accompagnement spirituel est un excellent lieu pour transcender, c’est-à-dire «élever vers une dimension qui est plus grande que soi, ce que nous sommes et ce que nous vivons, surtout en fin de la vie».

L’accompagnement spirituel aide l’humain à aller au-delà de lui-même, toujours plus loin en lui, toujours plus haut, car la plénitude spirituelle se trouve dans une montée par en bas, au fond de soi. Ainsi, Dieu ne serait plus, comme le prétendent le judaïsme et le christianisme, le Très-Haut, mais le Très Bas, c’est-à-dire une énergie vitale qui habite au plus profond de l’humain.

Qu’est-ce qu’un besoin spirituel et un besoin religieux ?

Pour le ministère de la Santé et des Services sociaux du Gouvernement du Québec, dans un document paru en 1997 : « Les besoins spirituels sont ceux de l’esprit de la personne, et sont liés à la quête de sens et à une recherche d’appartenance en relation avec des valeurs fondamentales ou avec un être transcendant. Ils font référence au besoin de la personne de trouver un sens à sa vie, à ses souffrances et à sa mort et à une soif d’accomplissement sur le plan de l’âme : bonheur, paix, tranquillité, satisfaction intérieure ».

En lisant cette définition, on se rend compte qu’il y a une différence entre un besoin spirituel et un besoin religieux.

Benoit Voyer

Accompagnements spirituel et religieux

NOTES POUR UNE PRÉSENTATION
Formation de base du SASMAD
Église Saint-Gilbert, Montréal,
le samedi 27 octobre 2009



ACCOMPAGNEMENT SPIRITUEL
(Ceci est le cœur de notre intervention)

Permettre à la personne :

1-SENS : De s’interroger sur le sens de la vie ou d’autres sujets ou réalités sur lesquelles elle se questionne (souvent, ces questions commencent par «pourquoi?»);

2-ÉMOTIONS : D’exprimer ses sentiments, ses émotions, sa colère, sa révolte, etc.;

3-RESSOURCES : De nommer ses ressources;

4-ESPÉRANCE : De dire son espérance;

5-PAIX : De trouver la paix;

6-MISSION : D’identifier son rôle dans la vie, à l’étape où elle est rendue à l’intérieure de celle-ci;

7-AMOUR-PRÉSENCE : De découvrir qu’elle a du prix aux yeux d’une autre personne.


ACCOMPAGNEMENT RELIGIEUX
(Ceci est une possibilité éventuellement souhaitable de notre accompagnement)

Permettre à la personne qui a une tradition religieuse :

1-De trouver les forces nécessaires pour vivre la situation présente par l’utilisation des ressources et des rituels de sa religion d’appartenance, de la prière et des textes sacrés, des sacrements;

2-D’établir des liens avec sa communauté religieuse d’appartenance si souhaité;

3- D’actualiser les ressources et les rituels de sa religion d’appartenance;

4-Des moments pour prier ou lire et méditer les textes sacrés de sa tradition avec une autre personne de sa dénomination;

5-De découvrir qu’elle a du prix aux yeux de Dieu ou de l’être suprême auquel elle croit.

Benoit Voyer

Comment reconnaître un besoin spirituel ?

NOTES POUR UNE PRÉSENTATION
Formation de base du SASMAD
Église Saint-Gilbert, Montréal,
le samedi 27 octobre 2009


Il existe des manifestations objectives ou subjectives qui pourraient constituer des indications de l’intérêt à recourir aux services d’un accompagnateur du SASMAD Nord.

Il y a d’abord, chez la personne, des « manifestations d’un non accomplissement au plan existentiel ». Ainsi, il y a chez elle une verbalisation de l’absence de sens de sa vie vécue et qui est sur le point de se terminer. On l’entendra dire des phrases comme : « Je n’ai rien accompli de ce que je devais », « À quoi bon avoir vécu pour ne rien laisser derrière une fois la vie terminée », etc.

Il y a aussi « manifestations d’un sentiment d’abandon face à Dieu, face à une autorité supérieure, face à ses proches ». Lorsque cela s’exprime, elle parle de son doute face à l’existence de Dieu (alors qu’elle y croyait dans le passé) ou d’une interrogation face à la présence possible d’une entité supérieure (alors qu’elle n’y croyait pas ou plus). Elle aura des commentaires qui ressemblent à : « Si j’avais tout fais cela pour rien du tout? », « Tout d’un coup qu’il n’y a rien de l’autre côté, malgré tout ce qu’on nous en a dit… », « Après tout ce que j’ai fais pour ma famille, plus personne n’est avec moi maintenant », « On dirait que le bon Dieu m’a oublié, pourquoi ne vient-il pas me chercher? »

De plus, il y a « manifestations d’un sentiment de peur et de doute face à un athéisme antérieur ». La personne parlera de ses craintes relatives au fait qu’elle n’a pas été baptisée, qu’elle a choisi de ne pas pratiquer sa religion d’enfance, ou a choisi de renier une religion d’adoption ou la religion prédominante à son appartenance culturelle. Aussi, elle pourrait verbaliser une peur de représailles face à sa religion passée et aux principes inculqués.

Et, « manifestations de la détresse face à la mort ». On l’entendra verbaliser ses peurs, ses craintes ou son angoisse face à « l’après-vie », face au « vide » après la mort, face à sa désillusion par rapport à ses croyances acquises sur la « vie après la vie ». En l’écoutant, elle dira : « Et si tout ce que l’Église nous avait fait croire n’existait pas réellement… », « Dieu sera-t-il là après la mort? », « Ais-je raison de croire en une autre vie? », « Qui faut-il croire quand on nous parle d’une vie après la mort et que l’on voit tout ce qui se passe dans le monde? »

Et encore, « manifestations d’angoisse face à sa responsabilité à l’égard des survivants ». La personne exprimera son impuissance face au conjoint, aux enfants, aux proches qui lui survivront et face auxquels elle se définissait une responsabilité de protection qu’elle ne saura pas compléter. Elle s’exprimera ainsi : « Comment mon épouse va-t-elle s’en sortir toute seule? », « Comment mes enfants vont-ils grandir dans ce monde? Je les ai si peu préparés à vivre seuls, sans moi. »

Enfin, la personne aura des « manifestations de perte de sens et d’utilité face à la vie ». Elle lancera que la vie n’a plus de sens, ou qu’elle en a beaucoup moins depuis la perte du conjoint, des proches : « Moi j’ai toujours vécu pour mon mari – depuis qu’il est mort, il me semble qu’il n’y a plus de raisons pour moi de rester ici », « Quand on a perdu sa femme, ses frères et ses sœurs, quel est l’intérêt de rester ici? », « Je suis fatigué de vivre », « Je suis venu pour mourir ici ».

Benoit Voyer

Les étapes de la rencontre

NOTES POUR UNE PRÉSENTATION
Formation de base du SASMAD
Église Saint-Gilbert, Montréal,
le samedi 27 octobre 2009


A- L’accueil : 1- Se montrer heureux de se rencontrer; 2- si la télévision ou la radio est trop forte, demandez à fermer l’appareil ou baisser le volume; 3- Prendre des nouvelles : Comment allez-vous? Quoi de neuf? Qu’est-ce que vous faites de bon et de moins bons ces derniers jours? Comment va votre santé.

B- S’intéresser à l’autre : quelques questions et écoute (Qu’est-ce qu’il me dit de lui aujourd’hui?)

C- Descendre : S’intéresser aux événements émotifs du moment. Si rien de spécial, parler d’un thème (voir en annexe : Des thèmes...)

D- Quand on sent que la fin approche, il est important de faire un retour avec la personne accompagnée de ce qu'elle pense garder de la rencontre. Yvon Métras, un spécialiste de l'accompagnement religieux, disait, lors d'une conférence, en 2005, au SASMAD: "En fin de rencontre... La question que je pose toujours: Que conservez-vous de cette rencontre? Que voulez-vous garder? Êtes-vous prêt d'en parler avec Dieu?" (...) Dans un dialogue, on découvre toujours des choses, il peut y avoir plein de choses qui sont éparpillées. L'idéal, c'est que la personne soit elle-même capable de choisir une chose sur laquelle elle veut garder l'attention".

E- Vers la 55e minute… Conclusion : Des moyens de clore la discussion : En tout cas, je suis content de voir comment vous allez! Vous êtes une belle personne. J’aime bien venir vous visiter… Est-ce qu’on se revoit la semaine prochaine? Etc. Une manière de clore en douceur est de se lever et de commencer à se diriger vers la porte tout en bavardant.


Des thèmes qu’il est possible d’aborder en accompagnement spirituel :

RAPPEL : Le cœur de notre intervention : a) Le sens; b) L’émotion vécue

1- Le sens de la vie : Quel est le sens de votre vie? A quoi sert votre vie? Avez-vous trouvez un sens à votre vie? Croyez-vous en la vie? Qu’est-ce que la vie pour vous? Qu’est-ce qui vous donne le goût de vous lever le matin? Trouver un sens à votre vie, est-ce que c’est important pour vous? A quoi a servi votre vie?

2- Le sens de la souffrance : Avez-vous trouvez un sens à votre souffrance? A quoi peut-elle bien servir? Pensez-vous qu’il y a quelque chose de positif qui peut surgir de votre souffrance? Nommez m’en une, deux ou trois! Qu’est-ce qui vous fait souffrir? Qu’est-ce qui vous fait mal en vous? Y-a-t-il des événements de votre vie qui ont été difficiles et qui vous gardez de la colère ou de la déception?

3- Le Bonheur : Qu’est-ce que le bonheur pour vous? Selon vous, est-il possible d’être heureux? Quels sont les moments de bonheur que vous vivez ces temps-ci? Quels ont été les plus beaux moments de bonheur de votre vie? Pensez-vous qu’il y aura d’autres moments de bonheur dans les mois et les années qui vous restent à vivre? Si non, pourquoi? Qu’est-ce qui inspire votre réponse? Si oui, lesquels entrevoyez-vous?

4- L’amour : Pour vous, qu’est-ce que l’amour? Est-ce qu’aimer est nécessaire la votre vie? Vous est-il arrivé de manquer d’amour? Quand? Vous arrive-t-il de ne pas vous sentir aimé? De quelle manière peut-on vous démontrer qu’on vous aime? Estimez-vous avoir été aimé dans votre vie? Par qui? Est-ce que vous vous aimez?

5- Nommer ses ressources : Quelles sont vos trois plus belles qualités? Qu’est-ce qui se cache de plus beau en vous? Qu’est-ce que les gens autour n’ont pas découvert de merveilleux en vous? Si vous faisiez une comparaison, à quel ou quelle fleur vous identifiez-vous?

6- La Colère : Vivez-vous des colères? En vers qui? Pourquoi? Qu’est-ce que ça vous fait vivre en vous quand vous repensez à ce qui vous a mis en colère (reprendre chaque colère une a une)? Avez-vous réussi à pardonner pour ce qu’on vous a fait subir? Pensez-vous que vous réussirez à pardonner? Comment arriverez-vous à apaiser votre colère? Vous est-il arrivé d’en vouloir à Dieu?

7- Mission de vie : Quelle a été votre mission dans la vie? Votre vocation? Qu’est-ce que vous estimez avoir apporté à la société durant votre vie?

8- Dieu : Qui est Dieu pour vous? En vous, quand vous mettez un visage à Dieu, à qui ou quoi ressemble-t-il? Croyez-vous en Dieu?

9- La Peur : Avez-vous des peurs en vous? Lesquelles? (revoir ce que chacun fait vivre à la personne en elle – ses émotions)

10- Mon Testament : Au jour de votre mort, qu’est-ce que vous souhaiteriez qu’on retienne de vous? Qu’est-ce que vous aimeriez que vos proches se souviennent de vous en repensant à votre vie? Qu’avez-vous retenu de votre passage sur la terre? Avez-vous appris quelque chose de particulier? Quoi?

11- Les Amis : Avez-vous des amis? Qui? Qui sont-ils? Qu’est-ce que vous avez vécu de particulier avec eux?

Quels thèmes pourrait-on ajouter? ___________________________________

Refaire le parcours de la vie :
Parler de la vie de la personne est aussi une belle manière d’entrer à l’intérieur de l’autre. Intéressez-vous à l’enfance de l’autre, son adolescence, son mariage, sa vie religieuse, son métier (porte d’entrée avec les hommes), ses défis, ses joies, ses peines, son échec amoureux (si c’est le cas), etc.


Benoit Voyer

La Bible une histoire inventée?

Je vous invite à écouter la 2e heure de l'émission "Je l'ai vu à la radio" (Première chaîne de Radio-Canada) du 13 décembre 2008. Vous y entendrez une table ronde sur Noel...

Voici le lien direct qui fera ouvrir le lecteur audio:
http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia%3Dhttp://www.radio-canada.ca/Medianet/2008/CBF/JeLaiVuALaRadio200812131505.asx

Il s'agit d'un écho à un dossier du magazine l'Actualité: La bible une histoire inventée?

http://www.lactualite.com/culture/article.jsp?content=20081202_164800_1836

Donnez m'en des échos!

Benoit Voyer
Le mardi 3 novembre 2009

Les Canadiens veulent couper les liens avec la monarchie selon un sondage

Une majorité de Canadiens souhaite couper les liens avec la monarchie britannique, dont le souverain demeure le chef d'Etat en titre du Canada, selon un sondage publié mardi par le réseau anglophone de Radio-Canada. Plus de 60% des Canadiens interrogés jugent dépassé le régime de monarchie constitutionnelle de leur pays, en vertu duquel la reine Elizabeth II d'Angleterre est formellement le chef d'Etat. (RCI, 28 octobre 2009)